DevOps, ou comment nommer l’innommable.

Le métier de DevOps est de réconcilier les développeurs et les exploitants.

Les exploitants de production gèrent leurs serveurs avec toute l’affection qu’une mère porte à sa couvée. On surveille, on s’inquiète. Pas trop de température ? Pourquoi les fichiers de logs grossissent ? Y aurait pas comme une pointe de consommation de CPU là ?

Quant aux développeurs, voilà une bande d’hystériques* toujours à l’affût du dernier framework à la mode, prêts à déployer n’importe quelle fonctionnalité à peine testée sur les beaux serveurs clusterisés qui n’avaient rien demandé.

Bref, on oppose stabilité et changement. Deux politiques contradictoires qui doivent pourtant collaborer étroitement !

Quoi de plus frustrant qu’une gestion de projet agile s’il elle se casse les dents au moment de la mise en prod ?

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Mais voici le DevOps ! Celui qui va faciliter les mises en prod, fluidifier les processus, apaiser les craintes.

Il intervient dans la mise en place des processus suivants – que chaque adorateur de l’agilité reconnaîtra :

  • L’intégration continue : Déploiements réguliers sur les serveurs d’intégration.
  • La livraison continue : Déploiements réguliers de builds vers la recette, puis pré-prod et prod.

Et le DevOps intervient aussi dans la mise à disposition d’outils « passerelles » entre ces différentes plateformes.

Pourquoi je parle de tout cela ? Parce qu’il s’agit de ma mission actuelle. Difficile à nommer au départ (admin ? dev ? AMOE ?), elle peut peut enfin être qualifiée en « DevOps ».

Plus qu’un terme à la mode, les équipes DevOps sont une brique essentielle des grandes entreprises IT telle que Google, qui peuvent rapidement mettre en place de nouvelles fonctionnalités dans leur services.

Sources : Article sur 01.netDevOpsDays

*Humour